Chenilles processionnaires

Lutte et traitement contre les chenilles processionnaires

La chenille processionnaire du pin est la larve d’un papillon de nuit, le Thaumetopoea pityocampa. Elle fait partie de l’ordre des Lépidoptères, de la famille des Notodontidae et de sous-famille des Thaumetopoeinae.

Le papillon qui est la forme “adulte” de la chenille, éclos durant l’été entre juin et septembre selon le climat.

La femelle papillon recherche un pin (pin noir d’Autriche, laricio de Corse, Salzman, pin de Monterey, maritime, sylvestre et pin d’Alep) et dans une moindre mesure un cèdre pour y pondre ses oeufs.

manchon d’oeufs de chenilles processionnaires du pin

Les oeufs sont déposés en rangées parallèles par paquets de 150 à 320 formant un manchon gris argenté recouvert d’écailles, long de 2 à 5 centimètres sur les rameaux ou les aiguilles de pin.

Papillon de la Processionnaire du Pin

Les papillons sont nocturnes et ne vivent généralement pas plus d’une nuit. Le papillon est gris avec des motifs noirs et des taches blanchâtres. Le mâle-papillon peut voler jusqu’à 50 km et 3 à 4 km seulement pour une femelle.

Pour éviter l’infestation du logement par les cafards, il faut adopter une bonne hygiène.

– Les ordures doivent être mises dans des sacs poubelles bien scellés
– Sortir la poubelle tous les jours
– Nettoyer régulièrement le four
– Eviter de laisser traîner les assiettes sales
– Maintenir la cuisine propre
– Mettre la nourriture dans des boîtes fermées hermétiquement
– Rabattre la lunette des wc après utilisation
– Maintenir propre la salle de bain
– Eviter de laisser de l’eau à découvert
– Boucher les fissures
– Réparer les tuyaux qui fuient

Les cafards, une fois installés dans la maison sont difficiles à déloger. Les insecticides classiques vendus dans les magasins peuvent tuer seulement ceux que l’on voit. Pour les enrayer de façon radicale, il faut faire appel au spécialiste cafard Paris traitement. Le spécialiste cafard Paris traitement, est votre allié pour la lutte anti-cafard.

Les papillons sont nocturnes et ne vivent généralement pas plus d’une nuit. Le papillon est gris avec des motifs noirs et des taches blanchâtres. Le mâle-papillon peut voler jusqu’à 50 km et 3 à 4 km seulement pour une femelle.

les 5 stades larvaires de la processionnaire du pin

L’éclosion a lieu cinq à six semaines après la ponte. Elle donne naissance à des chenilles qui muent trois fois avant l’hiver à des dates variant selon la région probablement liées à l’humidité, à jeunes larves stade 1la température ainsi qu’à l’amplitude thermique. Les pics de température (chaud ou froid) peuvent stopper provisoirement l’alimentation de la chenille.
Plus on monte vers le nord et en altitude, plus la larve se développe lentement, en abrégeant la diapause nymphale.

Les jeunes chenilles tissent des pré-nid où elles passent la journée. Les larves commencent à manger le limbe des aiguilles de pin.

pre-nids de processionnaire du pin

Ces premiers abris légers peuvent passer inaperçus. Attention, une touffe d’aiguilles qui jaunit en est la principale manifestation. Dès que la zone autour de leur abri n’offre plus assez de nourriture, les chenilles émigrent plus haut dans l’arbre et reforment un nouveau nid. C’est ainsi que par de belle journées ensoleillées, on peut les voir en procession sur le tronc ou les branches d’un pin. Elles vivent en colonies de plusieurs centaines de chenilles.

A ce stade, elles ne sont pas encore urticantes.

nid d’hivers de la processionnaire du pinAu quatrième stade larvaire, elles forment un nid volumineux d’hiver définitif, construit côté sud pour profiter des rayons du soleil. Elle en sortent la nuit pour s’alimenter, se déplaçant en « procession » suivant un fil de soie qui leur permet de rentrer au nid. La cohésion de la file en déplacement est assurée par le contact de la tête d’une chenille avec les poils de l’abdomen de celle qui la précède. Grâce aux rayonnements solaires, la température à l’intérieur du nid peut être supérieure de plusieurs degrés à la température ambiante.

Chenilles qui s’enterrentAu printemps, les chenilles en procession conduite par une femelle, quitte l’arbre pour aller s’enfouir dans le sol à quelques centimètres sous terre (5 à 20 cm) dans un endroit bien ensoleillé. Les processions peuvent se déplacer jusqu’à 40 m.

chenilles en processionLes nymphes peuvent être transportées avec les végétaux dans leur milieu de croissance, infesté par des nymphes enterrées. Toute plante cultivée à proximité d’arbres infestés peut porter la nymphe dans son système racinaire. Chaque chenilles va tisser un cocon individuel dans lequel aura lieu la transformation en chrysalide puis en papillon. Le développement s’interrompt alors pour une durée variable, lors d’une diapause, qui durera jusqu’à un mois avant la date localement favorable pour la sortie des adultes. En cas de températures trop basses ou trop élevées au moment de la morphogenèse, la diapause peut durer plusieurs années (2 à 4 ans).

Les chrysalides transformées en papillon sortent de terre. Le cycle peut alors reprendre par accouplement de la femelle et du mâle qui meurt un ou deux jours après, alors que la femelle s’envole vers une branche pour pondre ses 70 à 300 oeufs avant de mourir aussi. Les petites chenilles éclosent 30 à 45 jours après la ponte

Cet insecte est connu pour le mode de déplacement de ses chenilles en file indienne. Elles se nourrissent des aiguilles de diverses espèces de pins mais aussi de cèdres, provoquant un affaiblissement important des arbres.

Les processionnaires du pin sont brunes avec des taches orangées. Recouvertes de poils, leur pouvoir urticant provient d’une fine poussière qui se détache de plaques situées sur le dos et la partie postérieure de la chenille.

Dégâts

Selon l’essence et le type de peuplement, l’intensité des dégâts est très variable. En montagne, la processionnaire est uniquement présente sur les versants sud (houppiers ensoleillés, lisières,…).

Défoliation d’un pin par les chenilles processionnaires du pin

Dans les peuplements fermés de plaine, elle colonise essentiellement les lisières, surtout celles orientées sud/sud-ouest. Elle ne commet alors que très peu de dégâts à l’intérieur des parcelles :
pour évaluer correctement la défoliation moyenne, il faut impérativement rentrer de plusieurs dizaines de mètres dans le peuplement. Dans les boisements morcelés ou les jeunes peuplements encore ouverts, la processionnaire trouve un milieu qui lui convient bien, et se maintient plus aisément sur une grande partie du peuplement.

Une défoliation même totale ne provoque pas la mortalité des arbres atteints. Elle entraîne une perte de production qui équivaut au plus (si la défoliation a été totale) à environ une année d’accroissement. Les arbres récupèrent en quelques années. Si leurs conditions de croissance sont satisfaisantes, ils sont parfaitement capables de supporter cette attaque.

Les arbres affaiblis (climat, station, …) ou susceptibles de subir des défoliations répétées (cas des jeunes plantations) peuvent souffrir plus durablement de ces atteintes, et devenir moins résistants à des attaques d’ennemis de faiblesse tels que les scolytes ou le pissode. Les mortalités, exceptionnellement observées, se produisent à la suite de tels enchaînements.

Source :Ministère de l’agriculture – Département de la santé des forêts

Risques pour l’homme et les animaux

Les chenilles processionnaires sont recouvertes de poils qui, dispersés par le vent ou par nous même (tonte de la pelouse, en essayant de détruire une procession…) peuvent provoquer une irritation chez les personnes et les animaux. La survenue d’effets sanitaires n’implique donc pas nécessairement un contact direct avec les insectes. L’appareil urticant de la chenille processionnaire se met en place au cours du développement larvaire. A partir du troisième stade larvaire (L3), des poils microscopiques urticants apparaissent progressivement sur la partie dorsale des segments abdominaux. Au dernier stade larvaire, ces plages, dites « miroirs », sont entièrement garnies de poils urticants.

Poils urticants au microscope de la processionnaire du pin

Ces poils, très légers et fragiles, se détachent très facilement dès que la chenille est inquiétée ou excitée et peuvent être emportés par le vent. Lorsque le poil se brise, dès le premier contact, la substance urticante et allergisante qu’il contient, la « thaumétopoéïne », se libère provoquant des démangeaisons très vives. Ces irritations se caractérisent par des érythèmes ou des éruptions prurigineux accompagnés parfois d’atteintes oculaires ou pulmonaires voire des réactions allergiques plus graves telles que les oedèmes de Quincke ou les chocs anaphylactiques.
Les poils sont très présents dans les nids définitifs puisque deux mues y sont effectuées et peuvent rester urticants pendant plusieurs années s’ils sont préservés de l’humidité.

Les symptômes cliniques présentés en cours d’une exposition directe ou indirecte aux chenilles processionnaires sont les suivants :

En cas de contact avec la peau :
Urticaire provoqué par la processionnaire du pin
– Apparition dans les huit heures d’une éruption douloureuse avec de sévères démangeaisons.
– La réaction se fait sur les parties découvertes de la peau mais aussi sur d’autres parties du corps.
– Les poils urticants se dispersent aisément par la sueur, le grattage et le frottement ou par l’intermédiaire des vêtements.

En cas de contact avec les yeux :
– Développement après 1 à 4 heures d’une conjonctivite (yeux rouges, douloureux et larmoyants).

En cas de contact par inhalation :
– Les poils urticants irritent les voies respiratoires. Cette irritation se manifeste par des éternuements, des maux de gorge, des difficultés à déglutir et éventuellement des difficultés respiratoires.

En cas de contact par ingestion :
– Il se produit une inflammation des muqueuses de la bouche et des intestins qui s’accompagne de symptômes tels que de l’hypersalivation, des vomissements et des douleurs abdominales.
– Une personne qui a des contacts répétés avec la chenille processionnaire, présente des réactions qui s’aggravent à chaque nouveau contact.

Dans le cas des animaux, si ces derniers lèchent ou touchent les chenilles vivantes, mortes ou bien des restant de nids avec leur museau, ils peuvent souffrir de divers symptômes.

Dans un premier temps, ils couinent car ils ont mal, se mettent à baver, la langue gonfle et présente des tuméfactions avec un durcissement assez inquiétant.

Nécrose de la langue

Sans soins, la langue peut virer au sombre voire violet, et une nécrose peut occasionnellement se produire. Une partie de la langue peut tomber.

Une action rapide du vétérinaire est vitale

Si les premiers soins consistent en anti-inflammatoires et histaminiques puissants, parfois des antibiotiques, de l’héparine, perfusions, etc.., au stade de nécrose l’amputation de ce bout de lange doit parfois être envisagée.

Alors si ces chenilles représentent bien un danger sérieux pour les enfants, les personnes allergiques, les chiens et les chevaux, il faut quand même relativiser et ne pas aller jusqu’a l’abattage de son arbre. Il faut bien s’accommoder de ces chenilles, et donc prendre toutes les mesures pour s’en protéger. Les gestionnaires d’espaces publics, parcs, bois et jardins (municipalités, etc.) et les propriétaire privés devraient prendre la mesure de ce danger pour la santé publique, ce qu’ils ne font pas toujours.

Chenilles processionnaires

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